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Pourquoi je succombe à la nourriture sans avoir faim ?

Vous êtes-vous déjà demandé(e)s pourquoi vous aviez envie de manger sans avoir faim ? Vous êtes-vous déjà demandé(e)s si votre comportement alimentaire était normal et sain ?

Les compulsions alimentaires, notamment l’hyperphagie (ingurgitation d’une grande quantité d’aliment en un laps de temps réduit non suivie de vomissements) sont les conséquences directes d’un problème émotionnel ancré non résolu.

Manger sans avoir faim est un comportement malsain, reflet d’une souffrance interne (en excluant l’ennui). Certaines personnes mangent pour oublier ou neutraliser des sensations, des états ou sentiments déplaisants. L’alimentation de réconfort est une solution éphémère qui laisse rapidement place à la culpabilité. Un véritable cercle vicieux.

Toutefois, je veux que vous ayez à l’esprit que les crises alimentaires sont un mécanisme de défense de notre corps face à un problème émotionnel vital (généralement le manque d’amour). Sans ses compulsions, nous serions déjà mort(e)s donc arrêtons de nous blâmer.

Face à ce mal, deux possibilités s’offrent à nous.

La 1ère est de traiter les conséquences de ce désordre émotionnel par le biais de régimes et de séances sportives. Cette option demande de la rigueur, de l’investissement et beaucoup d’énergie pour lutter contre ces envies obsessionnelles qui nous tiraillent quotidiennement. Cette démarche porte ses fruits. Toutefois, au moindre faux pas, à la moindre baisse de moral, nous retombons dans nos travers décuplés par notre frustration.

« Chassez le naturel, il revient au galop »

Après de multiples échecs et une grande réflexion, j’en ai conclu que je ne m’y prenais pas de la bonne manière… Lorsque vous avez une fuite d’eau chez vous, est-ce que vous épongez quotidiennement l’eau qui s’écoule ou est-ce que vous réparez la tuyauterie ? Imagée, la solution paraît évidente.

La 2nd option est de s’attaquer à la source du problème émotionnel. Dans ce cas, l’investissement devient plus personnel, plus intimiste et plus profond. Il faut faire preuve de lucidité, de courage et faire face à la souffrance enfouie depuis l’enfance.

Ayant identifié le mal qui me ronge depuis quelques années, j’ai continué à vivre ma vie de victime par peurs et craintes. Aujourd’hui, j’ai atteins un point de non retour. J’ai pris conscience qu’en restant dans cette situation, je ne pourrai jamais rayonner, être la femme pleine de vie que je suis réellement, réaliser mes projets, laisser exploser ma joie.

Demandez-vous si vous-avez véritablement envie d’arriver en fin de vie et vous dire que vous n’avez pas eu l’existence que vous souhaitiez…

Si vous voulez vous débarrassez de ces crises alimentaires, il faut que vous acceptiez de changer, de vous faire aider, d’ouvrir les yeux sur vos problèmes et de vivre pleinement vos souffrances une bonne fois pour toute avant qu’il ne soit trop tard.

Un diamant se doit de briller, personne ne doit ternir cette pierre précieuse.

With Love, Julie ♡

La chirurgie bariatrique ma dernière solution ?

Depuis le commencement de mon Instagram, j’ai toujours insisté et soulevé des questions sur la manière de se reprendre en main.

J’ai longuement affirmé que pour retrouver une bonne santé et un corps équilibré, il fallait un esprit sain avant tout. Les efforts physiques et alimentaires sont vains et éphémères si vous ne vivez pas en harmonie avec vous même. S’en était suivi bon nombre d’insultes. Je m’étais convaincue que ces personnes n’étaient pas prêtes à entendre la vérité sur eux même et à avancer.

Il faut croire qu’en 2015, employer des termes en rapport avec la psychologie ou parler de consultations psychologiques renvoyaient certaines personnes à des défaillances mentales ‘Je ne suis pas fou, je n’en ai pas besoin. De toute manière tu es une malade, tu racontes n’importe quoi, tu recommandes des charlatans, tu resteras une hyperphage toute ta vie’ (je vous ai bien évidemment donné une version soft du type de message que j’ai pu recevoir).

J’avais été profondément blessée par ces propos puisque que je me dévoile toujours en toute sincérité pour vous aidez à vous comprendre et à avancer plus rapidement que moi. Aujourd’hui, j’ai pris du recul vis à vis des réseaux sociaux et j’ai bien saisi que certains, certaines utilisent leur écran et leur clavier pour déverser leur frustration gratuitement. Si vous ne souhaitez pas vous élever, vous sentir mieux (parce que oui, des personnalités se complaisent dans leur rôle de victime), c’est votre choix et je le respecte.

Pour ceux qui ont envie de vivre pleinement, il est temps d’enterrer les préjugés négatifs et d’ouvrir votre esprit puisque ce genre de propos est/était la seule résultante de vos peurs ancrées.

COMPRENDRE, FAIRE PREUVE DE CURIOSITE

Aujourd’hui, nous sommes fasses à un problème de société. Dans tous les domaines, les gens sont devenus des assistés et exigent tout, tout de suite et sans le moindre effort. Un exemple simple et qui va vous parler, Instagram ! Les followers ou non followers aiment vos photographies sans lire le contenu de vos posts, de votre blog et lorsqu’ils veulent avoir une information, ils vous posent la question alors que vous y avez déjà répondu. Ce comportement est totalement exaspérant, pourquoi ? Parce qu’en ayant ce type de démarche vous ne faites pas fonctionner vos neurones et surtout vous ne cherchez pas à comprendre les choses.

Comment voulez-vous réussir à perdre du poids sans faire de recherches sur l’alimentation et sur les causes de vos mauvaises habitudes ?

Je ne compte même plus le nombre de personnes qui tiennent des comptes Instagram, donnent des conseils erronés tout simplement parce qu’elles répètent ce qu’elles ont entendu (le principe du téléphone arabe : ce que j’entends, ce que je comprends, ce que je retranscris – encore faut-il que le message de base soit véridique).

En somme, si vous voulez réussir votre reprise en main vous devez comprendre et maîtriser un minimum le sujet. Sans cette curiosité, vous serez un simple exécuteur n’ayant aucun contrôle sur sa vie.

Revenons-en à notre intitulé. Depuis des années, votre poids varie positivement et négativement pourtant vous ne souffrez pas d’obésité génétique, ni de maladies hormonales ou autres. Perdre du poids vous demande beaucoup d’effort de concentration, beaucoup d’investissement pour vous contrôler et à chaque fois, vous échouez. Triste constat sur votre vie, sur vos incapacités, vous êtes totalement désemparée.

La société de consommation exploite au maximum se sentiment désespéré en vous offrant des recettes miracles avec des publicités semant le doute en vous.

Vous avez déjà remarqué que les placements de produits sont mis en scène par de sublimes créatures. En utilisant votre bon sens et en cherchant un peu, vous vous rendrez vite compte que ces personnes possédaient déjà ce physique avant d’utiliser ces produits. Mon cas est un exemple concret. Les marques ont commencé à me démarcher lorsque j’ai affiché un physique potentiellement intéressant pour s’attribuer sans scrupules les résultats de mes efforts personnels (et je ne vous parle pas des photographies volées par des pseudos coachs).

LA CHIRURGIE GASTRIQUE, LA BONNE SOLUTION ?

Mon article d’aujourd’hui n’est pas anodin. Hier, je suis encore tombée sur une photographie d’une personne qui avait eu recours à une Sleeve : ablation d’une partie de l’estomac.

Cette personne ne souffrait pas d’obésité génétique, ni de maladies. J’ai été outrée de lire dans son descriptif que l’opération lui avait été conseillée par une amie et qu’elle même la recommandait à sa cousine et à sa copine. Depuis quand recommande t-on de mutiler son corps et ses organes ? On conseille des produits cosmétiques, un coiffeur mais pas une opération chirurgicale de cette envergure !

Depuis quelques temps, ces interventions explosent et sont exposées sur les réseaux sociaux… Depuis quand expose t-on les résultats pré/post opératoires dus à un organe coupé en deux ? Quel en est l’intérêt à part susciter l’envie de personnes désespérées, impuissantes ? Le besoin de reconnaissance est le reflet d’un manque d’estime et de confiance en soi… (problème émotionnel non résolu).

‘Jalouse’ pourrez-vous me dire ! Il n’en est rien puisqu’il y a quelques années, quand j’avoisinais les 100kg un médecin m’a proposé cette opération à la condition de prendre volontairement quelques kg de plus pour être éligible. Oui vous avez bien lu ! Un thérapeute m’encourageait encore à faire souffrir mon corps avec de la nourriture pour obtenir une prise en charge pour la Sleeve (depuis, j’ai choisi un généraliste homéopathe).

Dans mon cas, la solution de facilité aurait été d’accepter. Toutefois ce genre d’encouragement m’a bien fait prendre conscience que je n’étais qu’un pion dans ce commerce médical. Quel était l’intérêt de faire souffrir mes organes alors que je peux résoudre le problème naturellement ? Quel était l’intérêt de faire cette opération sachant que dans 4 ans mon estomac serait à nouveau distendu ? (les effets ne sont que de quelques années).

Comme je l’ai évoqué précédemment, l’addiction à la nourriture est due à un problème émotionnel. En prenant le temps de résoudre ce souci par une ou plusieurs thérapies (il faut impérativement essayer divers types de thérapies pour trouver quel thérapeute et quels techniques vous correspondent), vous vous assurez un bien-être interne, la fin de vos pulsions alimentaires et une perte de poids durable (pour certaines personnes comme moi souffrant de problèmes hormonaux et d’insulino-résitance, c’est un peu plus complexe).

Finalité, si vous passez par la case chirurgie mais que vous ne soignez pas votre vous intérieur dans quelques années vous risquez de revenir à votre point de départ.

CE QU’IL FAUT COMPRENDRE

Cet article ne va absolument pas à l’encontre de vos choix personnels, notamment si vous êtes passées par la case chirurgie. Si toutefois il vous égratigne c’est que j’appuie sur un point sensible, un souci à résoudre. Je tiens juste à vous sensibiliser sur le véritable problème que 3 personnes sur 5 rencontres : la dépendance alimentaire due à un problème émotionnel.

Je fais moi même partie de ces 3 personnes et je suis actuellement en cours d’amélioration. En 2015, j’avais entamé une reprise en main en ayant comme objectif de plaire aux hommes. J’étais persuadée qu’avec des kg en moins, je trouverai un compagnon… Finalité, je suis toujours seule et j’ai ressenti une grande frustration qui s’est traduite par une reprise de poids fulgurante (en plus de mon train de vie professionnel itinérant sur 15 départements).

A l’heure d’aujourd’hui, j’ai enfin compris que je devais résoudre mon problème émotionnel profond pour pouvoir me libérer définitivement de ce surpoids. Ouvrir les yeux sur son véritable soi est une démarche remplie d’émotion libératrice. Dans un prochain article, je vous expliquerai comment je procède pour ne pas répéter mes erreurs passées.

En attendant, gardez à l’esprit que la chirurgie doit être votre ultime solution en cas de pronostics vitaux et non votre 1ère option parce que VOUS refusez de voir la vérité en face et de résoudre ce conflit interne.

With Love, Julie ♡

Pourquoi je grossis et je ne perds pas de poids ?

Dernièrement sur Instagram, je vous parlais de ma reprise de poids due à mon mode de vie itinérant sur 15 départements mais aussi due à un mal que je n’évoque jamais par fierté.

(Si toi aussi, tu prends 2kg à chaque fois que tu passes devant une boulangerie ou sans raison particulière, je t’invite à poursuivre la lecture de ce post parce que tu es peut être concernée sans le savoir).

Je vous ai confié que je suis porteuse du syndrome de Stein Leventhal appelé plus communément le syndrome des ovaires micropolykystiques (SOPK). Face à cette révélation, j’ai reçu énormément de message de personnes vivants avec le même problème ou ayant des questions car personne n’en parle ouvertement et vous allez comprendre pourquoi.

Ce dérèglement hormonal m’a été décelé il y a maintenant 3 ans. Je vous parle de syndrome car ce mal n’est pas reconnu comme une maladie, pourtant les conséquences sont multiples, à vie et pas des plus agréables.

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Je suis atteinte du syndrome depuis mes 13 ans, depuis mes 1ères règles. Toutefois, ma gynécologue n’a apparemment pas jugé bon de m’en parler et surtout de m’apporter une solution adaptée (après échanges avec d’autres ‘malades’, j’opte pour de l’ignorance collective). Entre ses mains, je suis passée par 4 pilules différentes sans jamais trouver le traitement qui me correspond. Ayant tiré le gros lot, pendant 10 ans j’ai vécu entre les prises de poids, les sauts d’humeur, les émotions instables, la perte de libido, les mycoses à répétition … et j’en passe !

Lors de ma séparation, j’ai arrêté tout moyen de contraception n’en voyant plus l’utilité. A partir de ce moment, tout s’est inversé perte de poids, humeur au beau fixe, libido décuplée / acné à foison, maux de tête, absence de règles, maux de ventre insupportables, perte de cheveux et cerise sur le gâteau de l’hirsutisme plus particulièrement autour des aréoles et sur le visage.

Pour résumer la chose, j’étais devenue Julie Wurst… une femme à barbe. Féminité, estime de soi et confiance en soi -8000…

Après de nombreuses recherches, j’ai pris rendez-vous chez un médecin spécialiste des hormones : un endocrinologue.

La procédure a pris plusieurs mois vu la batterie d’examen qu’elle m’avait prescrit. Le verdict tombe je suis porteuse du SOPK à un niveau sévère. Comme tout mal, vous avez plusieurs degrés de gravité, la liste non exhaustive des désagréments que je vais évoquer me concerne personnellement et varient d’une personne à une autre.

• Je suis insulino-résistante ce qui engendre des prises de poids excessives et rapides par rapport à une personne saine. Je dois également fournir 2 fois plus d’effort pour m’alléger de mes kg superflus. Pour compenser ce problème, il faut avoir une alimentation très saine et faire du sport régulièrement. Prochainement, je vous parlerai du régime à Indice Glycémique Bas qui est l’alimentation à adopter dans notre cas.

• Je fais de la tachycardie lorsque je consomme trop d’aliment sucré. C’est une des conséquences de mon insulino-résistance. Il me suffit juste de faire attention à mon alimentation et les jours de cheatmeal, c’est la fête dans mon estomac et dans mon coeur !

• Je suis totalement aménorrhée, la bonne nouvelle c’est que je fais des économies de tampons et de serviettes hygiéniques ! Le moins bon côté c’est que je vais avoir des difficultés à tomber enceinte si je le peux… Le scénario catastrophe d’infertilité je ne l’ai jamais envisagé et l’adoption restera une solution.

• Je suis hypersensible, hyper-émotive ! Je le vis vraiment comme une chance, je me sens plus humaine que quiconque même si des fois mon mascara en fait les frais.

• Je suis lunatique, j’ai des sauts d’humeur. Je le gère du mieux que je peux… la plupart du temps, je me renferme sur moi même le temps que la ‘crise’ passe. J’estime que je n’ai pas à faire subir cette passade négative à quiconque. Néanmoins pour ceux qui ne comprennent pas et qui insistent pendant ce laps de temps, j’en deviens désagréable je le reconnais.

• J’ai de l’acné que je guéris du mieux que je peux avec mes produits cosmétiques et avec une alimentation saine.

• J’ai le contour des yeux et notamment les paupières plus foncées que ma couleur de peau. C’est tout simplement le reflet d’un organe en ‘mauvaise’ santé. Pour être plus précise mon foie est saturé à cause de mon insulino-résistance.

• Je suis sujette au diabète. En plus du SOPK qui le favorise, j’ai des antécédents familiaux.

• J’ai une hyperpilosité qui est régulée par mon traitement hormonal et par des séances de laser (maillot / aisselles / demi-jambes) chez le dermatologue. Je ne bénéficie d’aucunes prises en charge. Pour celles qui veulent essayer une méthode naturelle, la prise de Houblon est conseillée. Néanmoins sur moi, ce fut inefficace.

• Je fais énormément de rétention d’eau et par conséquent de la cellulite rétentionnelle (aqueuse). Je limite le problème en buvant beaucoup, en ayant une alimentation équilibrée et en faisant quelques cures drainantes.

• J’ai des maux de tête et des maux de ventre épouvantables qui sont régulés par mon traitement hormonal et par des massages que je me fais moi même au niveau du cuir chevelu et du bas ventre.

• J’ai une baisse de libido à cause du traitement que je prends. Je ne souhaite pas vous donner le nom des 2 molécules que je prends car c’est à votre endocrinologue de vous prescrire des hormones qui vous correspondent.

• Je perds énormément mes cheveux et ils regraissent vite. J’utilise des shampooings dermatologiques et mon traitement régule le reste.

• J’ai des mycoses vaginales à répétition qui m’empêchent de m’habiller et de marcher. Je prends soin de me laver avec un savon intime et encore une fois, les hormones me suppriment totalement ce problème.

• Je risque d’avoir un cancer en prenant des hormones et je risque d’avoir un cancer du sein si je n’en prends pas. J’ai dû choisir entre prendre mon traitement et avoir un risque de cancer ou ne pas le prendre, avoir un cancer et supporter tous les désagréments que je cite toute ma vie… les choix sont personnels, vous êtes les seules à les faire.Processed with VSCO with a6 preset

Je tenais à vous faire un post pour faire connaître ce mal qui touche 6% à 10% des femmesmais aussi pour vous montrer que vous n’êtes pas seules. C’est à mes yeux une maladie qui devrait être reconnue par le milieu de la santé et être prise au sérieux par les gynécologues. A mon stade, j’ai tenté plusieurs alternatives aucune n’a fonctionné donc je suis contrainte de prendre des hormones.

(Si tu as des doutes ou si tu veux éclaircir certains points, je te conseille vivement de prendre rendez-vous avec un endocrinologue qui, après examen te fera un état des lieux complets sur ta situation).

Là où certaines me parlent d’injustice, je nous vois plutôt comme des battantes, des femmes fortes et méritantes.

A vous de voir quelle dimension vous voulez donner à votre vie.

With Love, Julie ♡

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